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Bon élève, Célestin Freinet
se destine à être instituteur, quand la guerre éclate.
Blessé grièvement, il ne deviendra maître d'école
qu'en 1920, à Bar-sur-Loup. Handicapé par sa blessure,
confronté à la difficulté de tenir sa classe, il
s'interroge rapidement sur l'efficacité des méthodes pédagogiques
de l'époque et se met à innover.
Son idée maîtresse est d'acheter une presse d'imprimerie
et de transformer en petits journalistes ses élèves pour
la plupart récalcitrants aux méthodes d'apprentissage traditionnelles.
Cette démarche est suivie d'une quantité d'inventions pédagogiques
et d'initiatives coopératrices qui le feront connaître dans
le monde entier (il utilise l’espéranto,
qu’il enseigne aussi à ses élèves pour permettre
la correspondance scolaire avec l’étranger).
Dès 1933, ayant changé de poste, ce libertaire est
confronté à l'hostilité d'une municipalité
de droite qui, effrayée par la montée du bolchevisme, ne
voit pas la nécessité de pousser de petits prolétaires
jusqu'au certificat d'étude. Les aléas de son combat pédagogique
et coopératif amèneront Freinet, secondé
par Elise, son épouse, à créer dès 1934 à
Vence sa propre école où il poursuivra ses recherches jusqu'à
sa mort en 1966.
Le film raconte le parcours de Freinet, de ses débuts
à Bar-sur-Loup en 1920 à son éviction de l'école
de Saint Paul de Vence en 1933.
La filmo rilatas la agadon
de Freinet, de la komenco en Bar-sur-Loup en 1920 ĝis lia forpelo el
la lernejo de Saint Paul de Vence en 1933.
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